HISTORIQUE : La montée du Poupet, tout une histoire !

35 coureurs s’élancèrent à l’assaut de la 1ere Edition de la Montée du Poupet organisée par l’Office municipal des sports de la ville de Salins les bains. Avec l’arrivée de l’Amicale des Coureurs à Pied du Triangle d’or Sportif Jura dans l’organisation, la 7ème édition voit sa participation passer de 95 en 1990 à 179 en 1991.

La 8ème Edition sert de support au championnat de Franche-Comté́ de la montagne : 225 coureurs s’élancent de la place des salines.

La 9ème Edition s’ouvre sur la coupe d’Europe des courses CIME : bilan 422 inscrits.

La 10ème édition voit la chute de tous les records. Le Croate Drago PARIPOVIC établit un nouveau record ainsi que la Marocaine Fatima HAJJAMI. 449 compétiteurs prennent le départ.

La 11ème édition inscrite à la Coupe d’Europe des courses CIME est classée en catégorie  » super  » et compte également pour le championnat départemental des courses hors-stade. Nouveau record de participation avec 521 inscrits.

Le record de participation augmente en passant à 573. Après 1993 et 1995, Jaime MENDES réussit le 1er triplé gagnant du Poupet.

La 13ème édition compte pour la Coupe d’Europe des courses CIME « super » et pour le championnat départemental des courses hors-stade. Nouveau record de participation avec 616 inscrits.

 

Sur les flancs du Poupet, les coureurs forment un long serpentin quasi-continu. Le Portugais Jaime MENDES s’offre son 4ème Poupet. Une nouvelle fois, le record de participation tombe avec 692 participants.

On enregistre 698 compétiteurs, record d’arrivants au sommet (677) et une internationalisation des podiums (Belgique, Portugal, Russie chez les hommes, Suisse, France et Ukraine chez les femmes).

En dehors des exploits du kenyan N’DOME et de la magnifique prestation de la première dame Chantal DALLENBACH qui fait tomber le record de deux minutes, un second record est à retenir : celui de la participation avec 761 athlètes.

Cette édition connaît une légère baisse du nombre de concurrents (746). Les féminines représentent plus de 13% du peloton. Une grande championne est née : la Belge Catherine LALLEMAND, nouvelle recordwoman du Poupet.

Un grand cru avec une nouvelle augmentation des inscrits (845). Les féminines forment 14% du peloton. Avec 7 nations, 18 régions et 45 départements, un tiers du peloton est venu découvrir la Franche-Comté, ses paysages et ses produits du terroir.

Le drapeau Malawi flotte sur le Poupet. 850 athlètes en ont décousu sur la course mythique. Comme de tradition, la montée du Poupet débouche sur une nouvelle domination Kényane. Wilfried KIGEN devance son compatriote Moses KIBOR.

En cette journée de fête des mères, les femmes sont bien représentées et leur tête de file, encore junior, avale les kilomètres à une allure phénoménale. Catherine CHIKWAKWA (Malawi) en impose et s’impose en 1h07’55. Une performance qui explose littéralement le record de Catherine LALLEMAND de 1h09’52 ».

Le Kenya est toujours maître de la course.
Jamais deux sans trois ! A l’image des RONO et KIGEN, Richard MUTAI, le Kényan venu des hauts plateaux africains, s’est fort logiquement imposé devant une armada de 944 coureurs.
Ce vingtième anniversaire n’aura toutefois pas permis de battre le record de l’épreuve vieux de 10 ans. Longtemps en position de battre son propre record établi l’année précédente, Catherine CHIKWAKWA flanche à partir du 15ème kilomètre.

Fort de l’expérience acquise l’année dernière, Remy HAYAMANA a construit patiemment son succès en évitant les innombrables pièges de la Montée du Poupet.
Il devance SEGRIS et ROUX et perpétue la suprématie de l’Afrique de l’Est sur l’épreuve Salinoise tandis que Svetlana PRETOT est sacrée reine du Poupet.
Elle a pris ses responsabilités pour s’imposer dans la course féminine avec en prime une 21ème place au scratch. 848 arrivants.

L’année d’un nouveau record, celui de la participation avec 996 inscrits. Avec des athlètes venus de La Rochelle, de Rouen, de Marseille, de Cambrai, de Colmar, de Belgique… 12 nationalités, 42 départements et 16 régions représentées…
C’est vraiment l’année record ! Au niveau de la course, Svetlana PRETOT, la Franco-Russe, s’est une nouvelle fois imposée devant Kalma PARACHE-GADI, membre de l’équipe de France de course en montagne.
Chez les hommes, le Burundais Egide MANIRAKIZA, vainqueur de la  » transbaie « a fait défaillir l’Ethiopien Eticha TESFAYE, pourtant double vainqueur du marathon de la Jungfrau.

L’histoire « sans fin » ! Marquée par le record de participation (1010), la 23ème édition l’a aussi été par un final tronqué.
Après un mano à mano entre Lhoussaime DHAME et Egidé MANARAKIZA, et au terme d’un final décevant, le Burundais (vainqueur 2006) a préféré ne pas disputer la victoire à son concurrent Marocain, nouveau venu dans la course.
Du côté féminin, pas de surprise avec la sociétaire de l’équipe de France de montagne Kalma

PARRACHE. Après sa seconde place en 2006, elle s’impose avec 2 minutes d’avance sur ses rivales directes.

Même si le record de l’épreuve (1010 coureurs) n’a pas été battu, l’édition 2008 de la montée du Poupet figurera parmi les grands crus avec 967 participants au départ de Salins et un succès de prestige pour le Marocain El Yazid EL MADI après 17.5 km d’effort.
L’effervescence aura mis du temps à redescendre dans la cité thermale prise d’assaut par un millier de coureurs, avides de sensations fortes sur cette terrible et redoutée ascension du Poupet.
Une excitation palpable, avant et après une course d’une rare intensité. Erin SIMS, la belle Américaine, née à des milliers de kilomètres de Salins, n’ignorait rien des difficultés qui l’attendaient.
Elle a su écouter et retenir les conseils entendus ci ou là.

Tout était réuni pour faire de Poupet 2009 une édition exceptionnelle.
Le beau temps, la masse des anonymes et un plateau d’une dizaine d’athlètes de niveau international et à la clé un nouveau record de participation soit 1028 participants.
Chez les filles, après un Mano à Mano jusqu’à la ligne finale, c’est la kényane Pauline GHITHUKA-WANJARI qui franchira en vainqueur le sommet, devançant l’éthiopienne Askala MARACHI de trente quatre secondes.
Chez les garçons l’éthiopien Tesfaye ETICHA, second en 2006 et connaissant le parcours, était venu pour battre le record du croate PARIPOVIC (58’35). Se présentant au pied de la dernière difficulté dans les temps de l’exploit, il échoue de peu dans sa quête du record.
Un fait à retenir également, c’est l’engouement du public de plus en plus important sur le parcours, en particulier dans les 500 derniers mètres de la «côte Guillaume», gage d’une reconnaissance évidente de la qualité de l’épreuve.

Avec 4 burundais sur la ligne de départ, on devinait aisément l’objectif des athlètes africains.
Pourtant, à l’arrivée le marocain EL MADI a su s’accrocher pour se placer parmi eux. Le vainqueur Willy NDUWIMANA rentrera dans le petit cercle fermé des 8 coureurs ayant passé sous l’heure sur les 17,5 km de la Montée du Poupet.
Chez les dames, dans un contexte moins relevé que les années précédentes, c’est à nouveau la belle américaine Erin SIMS qui l’emporte pour la seconde fois après son succès de 2008.
Cette édition fait une nouvelle fois tomber le record de participation avec 1124 coureurs (180 dames et 944 messieurs)

Personne n’imaginait qu’un athlète puisse aller chercher le record d’épreuve du croate Drago PARIPOVIC (58’35) vieux de 17 ans, même si quelques coureurs, en prenant le départ, en avaient l’envie.
Le rwandais Gervais HARIZIMANA, 33ème des championnats du monde de cross 2011 et 6ème de Marvejols-Mende faisait partie du lot. Devant 1080 coureurs au départ, c’est pourtant le burundais Willy NDUWIMANA qui prend les choses en main et part comme une fusée. Vainqueur 2011, il connait le terrain.
Accompagné seulement sur les 2 premiers kilomètres, il créé une cassure et passe à chaque pointage, en avance sur les temps de référence du record. Dans la dernière ascension il décuple encore son effort et pulvérise l’ancien record de 1’12, ce qui est un exploit énorme.
Chez les dames, la kenyane Gladys CHIPCHIR réalise 1h09’54 soit le 4ème temps féminin de toutes les éditions. La course fut rude également pour les titres de champions de Franche- Comté de course en montagne.
Deux athlètes du club organisateur, Marina DOLE et Jean-Paul BOURGEOIS l’emportent. Aux 1034 arrivants s’ajoutent les 85 randonneurs encouragés par l’important public de la côte Guillaume, public dont le nombre augmente chaque année et fait pleinement partie de « l’ambiance Poupet » au même titre que les groupes musicaux et les produits du terroir .

La 28ème édition, voit la participation baisser et repasser sous la barre des 1000 coureurs (976 inscrits). Le bilan reste bon avec 11 pays, 20 régions et 47 départements représentés. Le Burundais de l’ASVEL Villeurbanne remporte la course en 1h02’44 » pour sa première participation.
David CHEGE et Emmanuel NDUWAYO complètent le podium. Le coureur de l’ASVEL découvrait le Poupet. Il a emmené la première échappée du jour au sixième kilomètre, avant de placer une deuxième accélération gagnante avant la descente sur Ivrey. Surpris par le dénivelé final, il a géré son effort dans la dernière ascension.

Chez les féminines, victoire de l’Ougandaise Immaculate CHEMUTAÏ. Quatre filles ont donné le tempo dès la sortie de Salins. Alors que l’on pensait se diriger vers une arrivée à quatre, Immaculate

CHEMUTAÏ a placé une accélération sèche dans les derniers mètres, s’imposant sur le fil devant Godeleive NIZIGIYIMANA et Charity KEMBOY- THEURY. A défaut d’un podium, la lédonienne Sylvie GRANDPERRIN a signé le meilleur chrono français de cette 28ème édition et a aisément décroché le titre régional. Chez les hommes, le titre de champion de Franche-Comté de la montagne revient à Cyril WILLEMIN (Doubs Sud Athlé).

C’est le Burundais Willy NDUWYMANA qui pour la 3ème fois, termine la course en tête sans toutefois battre son propre record (Rappel : James MENDES, le franco portugais l’a remporté 4 fois en 1993, 1995, 1996 et 1998).
Mais si la montée du Poupet est pour les compétiteurs une épreuve internationale de haut niveau, à l’instar de la Transjurassienne, le Poupet est pour la plupart des participants, des spectateurs et des organisateurs, un évènement populaire de premier ordre. Le temps maussade et froid aurait pu être un atout pour pulvériser le record de 2011 (57’23 »), mais il n’en fut rien.
Willy NDUWYMANA boucle finalement la course de cette année en 1h00’30 ».
Le Burundais aura largement dominé l’épreuve puisque dès la Fontaine aux Oiseaux, peu avant le 4ème kilomètre, la différence était déjà nettement visible entre lui et ses concurrents directs, dont le belge Mickaël BRANDENBOURG, qui finira second en 1h01’19 », talonné par l’Ukrainien Volodymyr TIMASHOV, suivi du premier Français Sylvain DODÉ, d’Endurance 72. Le Franc-Comtois et local Romain CALLIER (Entente Jura Centre Athlé), fortement encouragé et applaudi tout au long du parcours, décroche la 12ème place en 1h09’26 ».
Du côté des dames, on retrouvait au départ une russe, une ukrainienne, 2 kenyanes, une biélorusse.
La Russe Marina KOVALEVA, championne de Russie de marathon en 2013, emporte l’épreuve en 1h10’43 ».
Elle était dans les temps du record en bas de la dernière côte mais ne connaissant pas le parcours, elle a terminé dans la douleur.
La meilleure Franc-Comtoise et locale Marina DOLE (Entente Jura Centre Athlé) termine à la 7ème place en 1h19’14 ». 980 coureurs et 80 randonneurs se sont lancés à l’assaut du Poupet 2013. Avec 14 nations, 19 régions et 55 départements représentés, 48% des coureurs résident hors Franche Comté.

Cette 30ème édition devait être la dernière organisée par l’Entente Jura Centre Athlétisme. Pour marquer l’histoire, près de 1500 coureurs se sont lancés à l’assaut du Poupet. Devant on notera la nette victoire de James Kibocha Theuri chez les hommes.
La course fut plus disputée chez les féminines avec une parfaite gestion d’Aline Camboulives, membre de l’équipe de France de course de montagne. Après s’être laissée décrochée, la française a fourni un effort extraordinaire dans la « côte guillaume » qui pour l’occasion prenait des airs d’ascension du Tour de France. Elle l’emporte en 1h12’01 » dans une course exceptionnelle compte tenu du nombre de coureurs et de spectateurs présents durant cette belle et chaude journée de juin.
La 30ème est passée. On sait à présent qu’elle ne sera pas la dernière. De nouvelles forces intègrent l’équipe d’organisation.

Sur les 1100 coureurs inscrits et plus de 100 randonneurs, 1000 coureurs sont arrivés en haut du Mont Poupet ce dimanche 24 mai mémorable.
Chez les hommes le Burundais Willy Nduwimana réalise la passe de 4 et remporte la course en 59’59 ».
Chez les féminines la spécialiste de la montagne Aline Camboulives l’emporte devant la kenyane Susan Jeptoo.
Et surtout, on a vu une foule compacte et enthousiaste tout au long de la course.
Des groupes musicaux, les encouragements de milliers de personnes à Saint Thiebaud, Ivrez et au pied e la côte Guillaume.
C’est ça le Poupet, un esprit, une ambiance, une fête sportive populaire et de haut niveau. Ce dimanche 24 mai 2015, la Légende du Poupet a reprise sa course de la plus belle des manières.

Un record historique pour une journée d’anthologie au Poupet.
Chez les hommes, Willy Nduwimana remporte sa 5ème victoire.
Chez les filles Negasa Dida termine la course en 1h06’20’ en pulvérisant le record de 1’36 ». 1200 sportifs ont gravi le Mont Poupet ce dimanche 15 mai 2016. Les groupes musicaux, les encouragements de milliers de personnes à Saint Thiebaud, Ivrez et au pied de la côte Guillaume ont une fois encore nourri la légende du Poupet.

Le show Poupet : les régionaux en embuscade.

Un léger frisson a parcouru le nombreux public salinois dimanche matin. En l’absence du sextuple vainqueur Willy Nduwimana et sans les autres coureurs africains bloqués pour certains par la grève SNCF, la mythique Montée du Poupet

A paru plus ouverte que jamais.

Cécile Foltzer s’impose au mental L’an dernier, la Bisontine Cécile Foltzer avait terminé deuxième derrière Aline Camboulives. Cette fois ci, en l’absence de la triple vainqueuse de l’épreuve (2014, 2015, 2018), elle a été sans rivale en haut du Mont Poupet.

Théo Pellegrini maître du Poupet En l’absence des coureurs africains, l’instituteur de Bois d’Amont Théo Pellegrini a attendu son heure avant de déposer Romain Callier dans les derniers kilomètres.

Le mythe reste intact.

Comme d’habitude, devant un grand nombre de spectateurs, les athlètes de la Montée du Poupet ont tout donné pour dompter le mythe. Au final, c’est le Kenyan Ezequiel Kiprotich qui s’est imposé.

Les participants à la Ruée Furieuse, trail urbain de 10kms pour 610m de dénivelée le samedi après mid, ont lancé le week-end Poupet.

Le dimanche, comme d’habitude, devant un grand nombre de spectateurs, les athlètes de la Montée du Poupet ont tout donné pour dompter le mythe. Au final, c’est le Kenyan Ezequiel Kiprotich qui s’est imposé.

de partage et de respect. Le kényan ne le sait peut-être pas, mais en remportant le Poupet en un peu plus d’une heure hier matin (1h01’48’’), il a remis à jour le

trait d’union entre le Mont Poupet et les coureurs africains.

Première réussie pour Manon Mougin La meilleure fille sur le Poupet est aussi l’une

des vingt meilleurs performeurs du Poupet 2019. En réalisant un temps de 1h16’17’’ au sommet de la côte Guillaume, Manon Mougin s’est en effet classée 18e au classement scratch.
Une performance XXL.